20-24 février 2013
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Les coureurs biélorusses sont parmi les plus forts athlètes

Olga Panarina

(Championne du monde, coureuse cycliste sur piste)

«Je ne me focalise jamais sur mes défaites. Pourquoi je dois être chagrinée s’il y a quelqu’un qui est plus fort que moi pour le moment. Tout simplement il faut recommencer à zéro pour remporter une victoire à l'avenir».

Natallia Tsylinskaya

(Médaille de bronze aux Jeux Olympiques, championne du monde, course cycliste sur piste)

«J’ai le pressentiment de la victoire... Le premier Championnat du monde est gagné. Avant le départ je regardais mes rivales et je comprennais qu’elles ne me dépasseraient pas. Aux Jeux Olympiques, quand j’ai gagné la médaille de bronze, je sentais qu’Anna Meares et Yonghua Jiang allaient me dépasser. Le pressentiment c’est comme le sixième sens...»

Alexander Lisovski

(Champion du monde, coureur cycliste sur piste)

«Je ne suis pas romantique, pédaler c’est un travail difficile. Mais j’aime quand même les jolis paysages, la vitesse, le vent. C’est pour ça que j’aime le cyclisme. De plus, j’ai la possibilité de voir le monde, comme dans une chanson russe « Je pédale, je fais tourner les roues; Je veux voir absolument tout». En effet, j’ai déjà visité la moitié de la globe terrestre...»

Constantin Sivtsov

(Champion du monde U23, coureur cycliste sur route)

«La victoire est un mot agréable à entendre... et du prestige pour moi et pour tout le pays. C’est une fiérté pour ma famille. Il est agréable à entendre le nom de notre pays parmi les gagnants. C’est un sentiment exceptionnel, mais il est difficile à l’expliquer. D’habitude, personne ne se rappelle pas le nom de celui qui est arrivé le deuxième ou le troisième, c’est le vainqueur qui reçoit tous les lauriers!»

Vassil Kiryenko

(Champion du monde, coureur cycliste sur piste)

«Pour moi une bicyclette n’est pas un simple véhicule, une construction métallique. C’est quelque chose signifiante pour moi, je ne peux pas m’en passer. J’en connais chaque millimètre. Lors de la course je sens son caractère chaque seconde... Je ne peux pas imaginer ma vie sans bicyclette».

Alena Omelyusik

(Championne d’Europe, coureuse cycliste sur piste)

«Cela peut paraître banal, mais un homme est bien fort sur son palier. Le soutien des proches, des amis donne des forces ! Je suis très heureuse que le Championnat du monde ait lieu en Biélorussie. Bien qu’il n’y ait pas d’amis pendant les courses, chacun est tout seul, je voudrais souhaiter à chaque coureur «des secondes rapides» au vélodrome de Minsk. Le plus fort gagnera!»

Evgeni Gutarovich

(Gagnant des courses prestigieuses, coureur cycliste sur route)

«Je respecte beaucoup mes adversaires. Ils font le même travail que moi. De plus, ils me donnent la possibilité de remporter une victoire. Nous sommes amis, mais seulement après les compétitions. Lors des courses chacun a le seul but – arriver le premier. Savoir les faiblesses du rival et savoir s’en servir, la méchanceté sportive et le plaisir de la compétition, cela garantit le succès».

Oksana Popko

(Championne de l’Europe, coureuse cicliste sur piste)

«Le secret du succès est très simple – les entraînements obstinés qui aident à atteindre le but. Le reste – vitesse, bicyclette, forme, adrénaline, de forts adversaires, entraîneurs professionnels et un grand but dont le nom est la Victoire – me fait plaisir».

Vladimir Kaminski

(Champion olympique, coureur cycliste sur route)

«Mon rêve est d’apparaître au stade olympique sous le drapeau biélorusse faisant partie de notre équipe nationale. Je voudrais que non seulement la médaille de bronze de Natallia Tsylinskaya représentait des coureurs biélorusses, mais qu’il y ait encore quelques médailles olympiques. Je veux également qu’on les amène à Gomel, ma ville natale!»

Oleg Logvin

(Champion olympique, coureur cycliste sur route)

«Si l’on aditionne tous les kilomètres que j’ai fait pendant les années de ma carrière sportive, il vient que j’ai déjà effectué une dizaine de tours du monde en suivant la ligne de l'équateur. Je peux vous assurer que chaque kilomètre était difficile, il n’y en avait pas de faciles. On peut dire que ces kilomètres étaient ceux des victoires et des déceptions».

Tatiana Sharakova

(Championne du monde, coureuse cycliste sur piste)

«Santé, forces, énergie, années de l’abnégation – chaque sportif en dépose aux pieds de sa magesté la Victoire. C’est pourquoi chaque sportif est digne d’être le premier. Mais chacun a quelque chose qui l’aide à être plus rapide que les autres d’une seule seconde. Pour moi, c’est le soutien de mes proches...»

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© Fédération cycliste de la Biélorussie, 2012